Press Book Déborah Antoinat

Lieux Design à Paris: Deuxième sélection

octobre 29, 2009 · Laisser un commentaire

mama shelter loftDéco In vous avait déjà présenté une première sélection de lieux parisiens pour les amateurs de beaux espaces, de restaurants tendances, de salons de thé à la décoration surprenante. Voici une nouvelle sélection avec au menu le désormais célèbre et très en vue Hôtel-restaurant Mama Shelter designé by Starck en personne, le concept-store Merci et un bar-restaurant, le Toi, près des Champs-Elysées.

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Publié le 28 octobre 2009 sur Deco In.

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«Habiter 09.08 / 09.09» : un an de concours d’architecture à Paris

octobre 22, 2009 · Laisser un commentaire

ATELIER ROBAIN GUIEYSSE

ATELIER ROBAIN GUIEYSSE

Le pavillon de l’Arsenal présente jusqu’au 15 novembre une exposition intitulée «Habiter 09.08 / 09.09». L’occasion de découvrir les propo­sitions architecturales les plus récentes développées par les architectes et les maîtres d’ouvrage pour de nouveaux logements parisiens.

Panorama des nouvelles possibilités de construction, l’exposition présente les résultats d’une trentaine de concours d’architecture durant la période de septembre 2008 à septembre 2009 pour la construction, la rénovation et la réhabilitation de logements à Paris. Chaque projet affiche le lauréat du concours ainsi que les propositions des architectes associés. Au travers de ces différents projets, on mesure de la part des acteurs de la construction la volonté marquée d’exploiter au mieux les enjeux urbains et de s’inscrire dans une démarche environnementale forte. Les dispositifs les plus variés sont mis en œuvre: fondations géothermiques, façades photovoltaïques, panneaux solaires pour la production d’eau chaude sanitaire, toitures végétalisées dans le respect du plan climat de la ville de Paris.

Pour voir le diaporama : cliquez ici

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Un logement social parisien : l’Astrolarbre

octobre 15, 2009 · Laisser un commentaire

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Zoom sur L’Astrolabre : le logement social vu par l’agence KOZ

octobre 15, 2009 · Laisser un commentaire

Crédit: S.Lucas

Crédit: S.Lucas

A deux pas de la rue Vaugirard et à l’ombre de la Tour Montparnasse, dans une petite impasse du 15e arrondissement de Paris, se niche la Villa de l’Astolarbre, un bâtiment de 12 logements sociaux (4 logements réhabilités et 8 logements neufs). Une réalisation confiée par la SIEMP à l’agence KOZ, dont les expériences de maisons individuelles en bois avaient séduit le bailleur social parisien. Ce projet, qui a débuté en 2003, fait partie des opérations de résorption de l’habitat insalubre menées par la ville de Paris. Retour sur un projet précurseur de logement social à Paris avec Nicolas Ziesel, co-associé avec Christophe Ouhayoun de l’agence KOZ.

L’extérieur du bâtiment a été fait pour respecter l’harmonie de cette impasse parisienne. Au cœur de cette rue faite de petits immeubles de deux étages, les deux architectes ont construit un bâtiment assez important avec une façade beaucoup plus longue que les autres en privilégiant des cassures d’échelle. A l’origine, les espaces à construire et à re-construire sont dans un état désastreux. Seul un arbre trônant fièrement dans la cour est conservé. « Notre projet initial était de tout concentrer autour de cette cour afin de retrouver des vraies qualités de voisinage mais aussi de conserver une ouverture sur la rue, pour offrir des espaces semi-public aux habitants », explique Nicolas Ziesel. Idéalement, KOZ aurait souhaité laisser ouvert cet îlot, sans grille, mais les usagers imposent une délimitation.

Les espaces intérieurs ont été volontairement inversés. « Traditionnellement, les chambres sont sur cour et le séjour sur rue, précise l’architecte. Ce renversement des espaces intérieurs participe aux fondamentaux du projet, à savoir que la cour soit au cœur de la communauté des habitants ».

La volonté de KOZ était d’offrir un espace commun extérieur dont chacun pourrait profiter, que ce soit par le biais des terrasses ou grâce à de petits jardins privatifs. Ainsi, le local vélo a fait l’objet d’une attention particulière : il a été agrandi, exposé en lumière naturelle de telle façon que l’espace puisse changer d’usage au cours de sa vie, devenant un lieu d’accueil pour une une association de locataires ou encore un atelier.

Un an et demi après la livraison, il semble que les habitants n’aient pas réussi à s’approprier véritablement ces espaces. « S’il n’y a pas de médiation et un accompagnement très fort, cela prend du temps car les gens n’ont pas choisi d’être là, constate Nicolas Ziesel. Lorsqu’il y aura de nouveaux habitants, les choses bougeront très certainement. »

Utilisation d’une matériau rare à Paris : le bois

Crédit: S.Lucas

Crédit: S.Lucas

Les logements déjà existants ont été réhabilités et mis aux normes, atteignant le niveau « plan climat de Paris » soumis à la RT 2000, tandis que ceux côté impasse atteignent des performances THPE RT 2005. Pour les architectes, « il y a eu énormément de travail en amont pour faire coïncider d’une part les objectifs de développement durable de la SIEMP, qui avait entamé sa charte de développement durable, et d’autre part la procédure “habitat et environnement” encore à ses balbutiements. »

Le point fort du projet a été la construction sèche et l’utilisation du bois, matériau encore peu courant à Paris et une première pour la SIEMP. Les façades en bois permettent une isolation extérieure en continu afin d’améliorer au maximum les performances énergétiques des logements. Des panneaux solaires ont été installés pour alimenter l’eau chaude sanitaire. Un système de récupération de l’eau de pluie a été mis en place pour l’arrosage des espaces verts. Enfin, un travail approfondi a été réalisé pour limiter la consommation d’électricité dans les parties communes, notamment grâce à un escalier éclairé par une lumière naturelle afin d’éviter le plus possible que les résidents utilisent l’ascenseur.

Livré en 2007, ce projet s’est opéré non sans quelques difficultés. L’idée primaire a été de construite entièrement en bois (murs, planchers..) mais pour des raisons réglementaires, notamment d’acoustique entre les appartements, un squelette en béton a été privilégié pour les bâtiments neufs. Enfin, « la principale difficulté fut la mise au point des panneaux solaires. Il a fallu faire fonctionner une production d’eau chaude solaire collective alors que chaque appartement à sa propre chaudière à ga

Une agence, une approche du développement durable

La villa de l’Astrolarbre illustre une conception de l’habitat qui propose d ’offrir les qualités d’un logement individuel dans du collectif. L’opportunité offerte par le jardin intérieur a contribué à travailler dans ce sens. Cette approche se donne aussi à voir dans les coursives extérieures, l’organisation des logements avec des terrasses en prolongement mais aussi l’éclairage des salles de bains avec une lumière naturelle : « pour nous, quand on a de la lumière et qu’on peut ouvrir sa fenêtre, on commence à être dans une maison, explique Nicolas Ziesel. » Aussi ce projet illustre-t-il pour Koz l’une des évolutions possibles du logement social, à savoir un habitant dont les occupants sont de plus en plus acteurs et où l’on trouve de vrais espaces communs.

Cette préoccupation pour le vivre ensemble et le développement durable, les deux associés l’ont intégrée progressivement dans leurs projets : tout d’abord avec des maisons individuelles en bois, puis grâce à une série de lectures et de rencontres, qui leur ont permis de s’interroger sur la HQE et la construction écologique. Fort de cette recherche, KOZ travaille au sein d’un collectif de 4 agences au nom un brin utopiste : Plan 01 ( L’atelier du pont, BP Architecture et Philéas Architecture). Cette structure a vocation à repenser l’architecture, à réfléchir à de nouveaux usages. Un autre collectif appelé « French Touch » a été crée à partir de Plan 01 et d’autres architectes de leur génération afin de favoriser les rencontres. Enfin, les membres du collectif ont mis en place « un micro » bureau d’études destiné à intégrer en interne toutes les recherches environnementales (simulation thermique, simulation d’ensoleillement, utilisation d’énergies renouvelables).

Cette réalisation a été sélectionnée par la Cité de l’architecture et du patrimoine dans le cadre de l’exposition “Habiter écologique“.

Déborah Antoinat

Publié le 10 octobre 2009 sur Ecofaubourgs

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Interview de Julien Deplus, «Je suis passionné par ces formes géométriques et épurées à la limite de la stabilité.»

octobre 14, 2009 · Laisser un commentaire

Modèle Kakuu-visuel Julien Deplus

Modèle Kakuu-visuel Julien Deplus

Depuis combien de temps créez-vous des mobiles? Quel a été votre parcours ?

J’ai ouvert mon atelier il y a 5 mois. A la base, je suis ingénieur pour l’industrie pétrolière. Je travaillais beaucoup en Afrique, en Amérique du Sud. Étant employé dans une grande structure (Total), j’ai décidé de prendre un congé «création d’entreprise» et de me lancer dans cette aventure. Depuis 6/7 ans, je travaillais déjà sur les mobiles mais je n’avais pas le temps de m’y consacrer pleinement.

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Interview publiée le 13 octobre 2009 sur Deco In.

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Notes de patience

octobre 5, 2009 · Laisser un commentaire

Article Francois Varcin_octobre 09

C’est au début de l’Avenue Trudaine, dans une petite boutique à la devanture bleue donnant sur rue, que l’atelier de lutherie de François Varcin a trouvé racine depuis 2003. Rencontre avec un artisan animé par son métier.

Quelques violons et violoncelles sur le côté; sur le plan de travail, un morceau de bois qui a déjà pris la forme d’un instrument de musique. L’atelier du 5 de l’avenue Trudaine vit aux rythmes de cet artisanat qui remonte à plusieurs siècles. Le 9ème arrondissement, François Varcin le connaissait déjà. « Avant de m’installer ici, mon atelier se situait rue Cardinal Mercier. J’ai déménagé pour un espace plus grand et plus lumineux mais aussi pour cette avenue que j’aime beaucoup. Elle est assez calme, assez verte et cela est très appréciable. Je m’y sens bien pour exercer ce métier qui demande de la concentration. » Cette passion, il l’a découverte adolescent à travers son professeur de violon qui a su lui transmettre l’intérêt et le respect pour l’objet. Il suit sa formation à Méricourt dans les Vosges, un des principaux centres de la lutherie en France. Puis, il commence son activité qui s’oriente principalement autour de la restauration ( lorsque l’instrument est très endommagé) et de la réparation ( entretien courant) des instruments du quatuor à cordes ( violon, violoncelle et alto), exceptée la contrebasse . Autre aspect qu’il affectionne particulièrement : la fabrication d’instruments. « Créer des instruments, c’est malheureusement quand j’ai le temps, c’est un peu la « cerise sur la gâteau » de mon travail. J’essaie de me laisser du temps libre pour cette démarche dans mon emploi du temps».

« C’est dans le tour de main du luthier que le talent s’exprime.

« La profession de luthier est très complète, elle demande des qualités multiples mais avant tout de la patience. Ce que j’aime, c’est le dessin, le travail du bois mais également l’aspect plus « design » de mon activité même si, vu de l’extérieur, on pourrait penser que l’on reproduit toujours le même modèle. En réalité, la marge de manœuvre est vaste, jouer sur les courbes est un vrai moment de bonheur. La dimension visuelle et tactile est fondamentale. L’oreille, elle, est satisfaite à la fin. ». Au cœur de ce métier, il y a l’amour de la musique. Les clients sont des musiciens professionnels, des professeurs de conservatoires ainsi que des amateurs. « Au delà de la passion des instruments, ce qui m’anime c’est également le fait que je contribue à faire vivre la musique. A l’ère de l’ultra-communication, la musique est un moyen de communication qui permet un échange direct avec les autres. Ce que je souhaiterais, c’est qu’en présentant mon travail, les gens aient envie de devenir musicien! ». Entre art et artisanat, dans cet atelier, les frontières restent floues. Mais, comme il le dit si bien : « Ce n’est pas au luthier de dire s’il est un artiste ».

Déborah Antoinat

Article publié dans l’édition d’octobre du magazien parisien Le Bonbon, édtion du 9ème arrndissement.

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Interview d’Aurélie Buvat :«Pour leur chambre, les enfants veulent de l’originalité et de la personnalisation»

octobre 5, 2009 · Laisser un commentaire

Crédit: Amélie Buvat

Crédit: Amélie Buvat

«Pour leur chambre, les enfants veulent de l’originalité et de la personnalisation». Voici les conseils d’Amélie Buvat, décoratrice et architecte d’intérieur pour réussir facilement la décoration de la chambre de votre enfant.

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Propos recueillis par Déborah Antoinat. Publié le 1 octobre 2009.

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L’élégance du hérisson, Muriel Barbery

octobre 2, 2009 · Laisser un commentaire

Au 7 de la rue de Grenelle, Rénée la concierge et Paloma, petite fille riche très intelligente n’ont a priori rien en commun. Chacune à leur tour, elles réagissent et analysent le monde qui les entoure. Au premier rang, cet immeuble haussmannien et leurs habitants, tellement modelés dans leurs rôles respectifs. Leurs réflexions les portent sur les rapports entre les gens, sur la Littérature, sur L’Art, sur la Vie et ses grandes absurdités. Les personnages nous proposent leurs considérations philosophiques et métaphysiques de façon intéressante, souvent percutante et toujours accessible. L’arrivée d’un riche japonais, Ozu va bouleverser le cours des choses, pour permettre une rencontre entre ces deux âmes sœurs. Le deuxième roman de Muriel Barbery est un chef d’œuvre. Il est savamment bien écrit, très drôle, parfois triste, cynique jusque ce qu’il faut…

Extrait choisi :

« Mais ma laideur avait cette cruauté qu’elle n’appartenait qu’à moi et que, me dépouillant de toute fraîcheur alors même que je n’étais pas encore femme, elle me faisait déjà ressembler à quinze ans à celle que je serai à cinquante. Mon dos voûté, ma taille épaisse, mes jambes courtes, mes pieds écartés, ma pilosité abondante , mes traits brouillés, enfin, sans contours ni grâce, auraient pu m’être pardonnés au bénéfice du charme que possède toute jeunesse, même ingrate-mais au lieu de cela, à vingt ans, je sentais déjà la vieille rombière. » Page 45.

Publié dans le magazine culturel du Lot, La Roulotte. Edition Octobre 2009

Déborah Antoinat



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Un écoquartier à Paris : la ZAC Pajol

septembre 29, 2009 · Laisser un commentaire

Les toits de la future centrale solaire photovoltaique de pajol-copyright-infographie-le carpentier

Les toits de la future centrale solaire photovoltaique de pajol-copyright-infographie-le carpentier

Le quartier de La chapelle dans le 18ème arrondissement de Paris se prépare à vivre une importante modification de son paysage à l’horizon 2013. La zone d’aménagement concerté Pajol s’étendra sur une surface totale de 3 hectares et proposera de nombreux équipements : un collège de 600 élèves, un I.U.T de 500 étudiants, une bibliothèque de 30.000 livres, une auberge de jeunesse de 330 lits, un pôle d’activité de 5000 m2 et 9000 m2 d’espaces verts. Avec une partie en réhabilitation et une partie en neuf,  chaque bâtiment a été pensé pour s’inscrire dans une forte démarche éco-responsable.  Présentation des points environnementaux clés du projet.

L’accent sur le solaire

L’ensemble du projet répond aux exigences du plan climat de la ville de Paris (consommation maximale de 50 kwh/m²/an dans le logement neuf ) et offre une démarche HQE (haute Qualité environnementale) systématique. Il va plus loin que l’actuelle réglementation en cours, la RT 2005, en proposant des bâtiments THPE (très haute performance énergétique) ou à énergie positive. 3 800 m² de panneaux solaires photovoltaïques  et 300 m² de panneaux solaires thermiques ont été installés. De cette façon, Pajol est la plus grande opération solaire de centre-ville de France.

La gestion des eaux et des déchets

Vue de l’auberge de jeunesse de Pajol Copyright agence JAP

Vue de l’auberge de jeunesse de Pajol Copyright agence JAP

Deux toitures végétalisées ont été installées ( sur le collège et sur le pôle d’activité) afin de traiter et/ou stocker les eaux pluviales et de les réutiliser pour l’arrosage des jardins. Un système qui vise à limiter les rejets à l’égout.

Au niveau des déchets, l’objectif est également de réduire les nuisances, de minimiser les déchets produits par les chantiers de la Zac, de les trier et les recycler au maximum.

Espaces verts et biodiversité

Près d’un hectare de jardins et d’espaces verts a été aménagé (extérieur et couvert sous la nef de la halle), dans un quartier qui en était relativement dépourvu. L’objectif est de réintroduire de nouvelles espèces végétales pour créer un écosystème riche dans le quartier. Un jardin partagé est également prévu, dont la gestion sera certainement prise en charge par une association de quartier.

Déborah Antoinat

Publié le 29 septembre 2009 sur Ecofaubourgs

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Les nouvelles tendances de Maison et Objet : Place à la sérénité

septembre 14, 2009 · Laisser un commentaire

thumb_06-hyper-fast-chrome-cedric-ragotL’édition de septembre du Salon Maison et Objet, rendez-vous incontournable pour le monde de la décoration, s’est déroulée du 4 au 8 septembre 2008 au Parc des Expositions de Paris-Villepinte. Les professionnels de la déco attendent toujours avec impatience ce temps fort déco. Et pour cause, l’événement donne le tempo des grandes tendances à venir et des créateurs en vogue. Cette année,  l’Observatoire de Maison & Objet présente la 15ème édition du «cahier d’inspirations», le parcours des influences 2010, sur le thème de la ReGeneration. La maison devient poétique, les sens sont mis à l’honneur, une technologie douce se met au service d’un espace sain. Le blanc et les matières douces et naturelles s’emparent de votre intérieur. Cette saison, les maîtres mots sont sensibilité, fragilité et poésie.
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Reportage photo réalisé par Déborah Antoinat pour Deco In le 13 septembre 2009

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