Envie d’une escapade culinaire au pays Basque? Ancré sur les bords de Seine au cœur du nouveau quartier d’affaires de Boulogne-Billancourt, le restaurant Cap Seguin, spécialiste de poissons et crustacés, propose une cuisine aux accents du Sud Ouest.
Au restaurant le Cap Seguin, une place toute particulière est donnée à la qualité des produits dont l’origine est contrôlée afin d’en garantir la fraîcheur. En effet, les poissons et crustacés proviennent directement des ports européens, sans intermédiaire, le fromage de la fromagerie « Escudier », la viande de la « Maison André, » boucher éleveur … De quoi séduire les papilles !
Depuis avril 2003, Manuel Heurtier est le chef et propriétaire du lieu qui peut accueillir 240 couverts. Des tarifs uniques pour les entrées (12 euros), plats (23 euros), desserts (10 euros) sont présentés à la carte. Des formules sont également disponibles. Pour commencer le chef vous suggère huîtres, charcuterie « basque » ou carpaccio de Saint-Jacques et de betteraves. Il vous propose de poursuivre avec un onglet de bœuf, le poisson du marché ou un cabillaud en croûte de chorizo ibérique pour un dépaysement gustatif garantie! Amateurs de cuisine à la plancha, n’hésitez pas à goûter le filet de daurade grillé accompagné de quinoa et de chanterelles.
A chaque nouvelle saison, une nouvelle carte ! Celle du printemps/été vous sera présentée à partir de début mai.
Le restaurant se divise en deux espaces distincts. Le premier, sur le quai, avec une salle de restaurant, un espace bar et un salon privé. Le second, « la Passerelle », grande salle de restaurant sur l’eau, offre une vue à panoramique sur la Seine. Lancé en octobre, le nouveau décor aux teintes chaleureuses a été revu et corrigé par Pascale de Montrémy, décoratrice du «Petit Poucet», du «Chalet des Iles» et du «Café de l’homme». Ne vous attendez pas à une décoration aux couleurs basques, elle est plutôt dépouillée et assez distinguée.
Amarrez au Cap Seguin pour une escale culinaire aux notes euscariennes!
Infos pratiques
www.capseguin.com
Texte : Déborah Antoinat pour Trésors du goût
Photo : D.R
Catégories : Gastronomie
Tagué : cap seguin, critique, gatsonomie, lieux tendances, restaurant
Le salon incontournable de l’univers de la maison et de la décoration s’est déroulé du 22 au 26 janvier 2010 au Parc des Expositions de Paris. Un dixième anniversaire pour cet évènement célébré sur le thème de la cohabitation. L’observatoire de Maison et objets a donné le ton des influences à venir pour 2010/2011. L’heure est à la recherche du vivre ensemble, à la volonté de faire concilier les générations diverses, les familles à géométrie variable, les cultures d’ailleurs, la ville et la nature dans un univers de plus en plus urbain. Un parcours de tendances qui reste l’occasion de découvrir et mettre en lumière des designers à la créativité toujours renouvelée.
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Catégories : Maison/ Décoration/Design
Tagué : exposition, décoration, tendance, maison, design, intérieurs, déco, maison et objets

Crédit photo : Déborah Antoinat
Les 30 ans du VIA (valorisation de l’innovation dans l’ameublement) sont célébrés jusqu’au 1 février au Centre Pompidou de Paris. L’exposition qui a démarré avec un mois de retard du fait de grèves de personnel de l’établissement, retrace la création de mobilier sur les 30 dernières années (1979-2009).
Une quarantaine de prototypes choisis parmi les pièces les plus représentatives du design français sont mis en valeur. L’occasion de découvrir les premiers travaux de Phillipe Starck, François Azambourg, Phillipe Rham, Matali Crasset et bien d’autres. Ces grands noms du design ont tous été soutenus et financés en leur temps par le VIA, dans le cadre de son programme annuel d’aide à la création.
Deco’In était présent lors de l’inauguration de l’exposition et vous présente une sélection de mobiliers qui ont marqué leur époque.
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Catégories : Maison/ Décoration/Design
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A l’occasion de la sortie de son carnet de tendances, le magazine le MIAM et Zubrowska organisaient mardi 8 décembre une soirée dégustation de mets sucrés et salés à base de vodka.
L’innovation était au rendez-vous pour la sélection de chefs présents, choisis pour leur audace culinaire. « On a fait appel au fer de lance de la cuisine moderne », explique Orianne Sauvagnat, du Miam. Chefs, pâtissiers, glacier, designer ont offert de nouvelles notes de dégustation en intégrant herbes de bison ou arômes de vodka dans leur cuisine. Restant fidèle à leur démarche personnelle, chacun s’est attaché à révéler des associations inédites.
Au rayon salé, Petter Nilsson ( La Gazzetta) a préparé deux plats. Le premier, un tartare de bœuf accompagné de cèleri cuit aux herbes de bison et crème de vodka. Le second, particulièrement surprenant était des Noix de Saint-Jacques crus assortis de betteraves blanches, saupoudrées de graines de sarrasin grillées et son suprême de pomelo mariné à la vodka. Le Café Prunier a choisi d’allier l’esturgeon à une mousseline d’herbe de bison, le tout roulé sur lui-même. « C’est la première fois que j’utilise l’herbe de bison dans la cuisine, l’expérience est très intéressante et je pense réessayer à nouveau », raconte Renata Dominik, chef de l’établissement place de la Madeleine.
Côté sucré, Jacques Génin a revisité la tartelette au chocolat en l’associant à de l’herbe de bison. Selon ses propres termes : « l’herbe présente au nez dans la vodka révèle son penchant amande sauvage ». Didier Mathray et Nathalie Robert (Pain de sucre) ont crée une infusion en verrine à base de zest de citron, de crème de citron couplée à une gelée d’herbe de bison. Le Bac à Glaces a créée la surprise avec sa glace salée aux œufs de lump et son sorbet citron basilic, frappée à la vodka.
Ci-dessus Tarte au chocolat et aux fèves de tonka. Jacques Génin
Zoom : Les autres recettes présentes
*Purée de betteraves Chioggia et maquereaux fumés parsemés de lamelles de légumes
Inaki Aizpitarte. Le Chateaubriand
*Tarama mangue anguille fumé. Vodka mangue verte pomme verte
William Ledeuil. Ze Kitchen Galery
*Céleri, coco-vodka, ananas. Christophe Pelé. La Bigarde
*Le Green « Witch ». Gontran Cherrier
*L’Escargot et le Bison. Benoit Bordier. Les Etangs de Corot
*Gelée dure eau de tomate de chez Jackie mercier, salpicon de colvert et Zubrowka. Guillaume Delage. Jadis
*Crème au thé vert matcha, sablé noisette. Sébastien Gaudard
*Cocktail Zubrowska chartreuse. Frédéric Le Bordays. Le Cercle
Publié sur le site Trésors du goût le 28 décembre
Catégories : Gastronomie
Tagué : cuisine vodka, Gastronomie, le miam, tresors du gout
Dans le quartier Réunion-Père Lachaise à Paris (20e arr.), le projet pilote de Fréquel-Fontarbie devrait voir le jour fin 2012. Concertation, insertion urbaine, démarche sociale forte et approche environnementale ambitieuse sont les points clés de cet îlot, qui s’est vu récompensé en novembre dernier dans la catégorie Sobriété Énergétique dans le cadre des appels à projets Ecoquartiers lancé par le Ministère de l’écologie.
Présentation du quartier en quelques chiffres
L’écoquartier Fréquel-Fontarabie s’étend sur une surface d’environ 1 hectare. Avec une partie en neuf et une partie en réhabilitation, il comprendra 110 logements sociaux, une crèche municipale et une PMI. Quatre locaux d’activité seront présents, un jardin de 1000 m2 public et associatif, 2 passages publics et une place publique. 70 places de parking seront disponibles en sous-sol et dans ses environs. Les points forts de la démarche environnementale Les différents acteurs ( Élus, SIEMP, OPAC, associations de quartier) ont tous souhaité aller le plus loin possible dans l’effort énergétique tant sur les bâtiments neufs que sur ceux à réhabiliter. Pour mener à bien cette ambition, le cahier des charges a été confié à Terre-Eco, un bureau d’étude spécialisé en Haute Qualité Environnementale (H.Q.E). La consommation des immeubles neufs a été ramenée à 50 kw/ m2/ an et à 80 kw/m2/ an pour les bâtiments réhabilités. « Le premier objectif restait l’amélioration de la situation en proposant une mise en valeur urbaine et sociale », souligne Eva Samuel, architecte coordinatrice du quartier. Au niveau des choix énergétiques, on retrouve l’utilisation de l’énergie solaire pour la production d’eau chaude et d’électricité ou encore une gestion responsable de la ressource en eau (récupération des eaux pluviales, part importante de surface perméable, mise en œuvre d’équipements hydroéconomes…). Le quartier comprend un bâtiment passif certifié « passivhaus » (voir interview).
La concertation : l’atout premier de l’écoquartier
« Le point de départ était la dimension urbaine et sociale, l’écologie s’est adaptée », explique Eva Samuel, rappelant ici une approche du développement durable qui vise à être au service de l’humain. « Quand nous sommes arrivés, le contexte était tendu à la suite de nombreuses opérations privilégiant une utilisation maximale du foncier. Les associations se sont mobilisées, nous avons eu carte blanche pour repartir sur de bonnes bases ». La stratégie adoptée a été d’éviter la densité, d’offrir des espaces libres et des lieux de convivialité pour que les habitants du quartier puissent s’approprier le quartier. Des passages publics ont ainsi été créés pour favoriser le passage vers le jardin. Le consensus a été large autour du projet malgré quelques couacs en cours de route. Pour Fabienne Giboudeaux, adjointe au maire de Paris en charge des espaces verts, la concertation sur ce projet est « un exemple de la démarche participative dans le 20ème. »
Interview Pascal Gontier
Pascal Gontier est architecte, et a dessiné le bâtiment passif du passage Fréquel. Ce projet est conçu pour atteindre les performances d’un bâtiment passif certifié « Passivhaus » impliquant une consommation énergétique de 15 kw/m2/an. Les travaux devraient être terminés pour juin 2010.
Quel a été le parti pris architectural du bâtiment?
L’ensemble est composé de deux corps de bâtiments offrant un volume le plus simple possible mais très percé afin d’allouer le plus de lumière possible sur toutes les partis même au nord. Nous avons mis l’accent sur l’insertion sur le site. Le premier bâtiment vient s’accrocher au bâtiment à côté tandis que le second est plus bas pour s’adapter aux maisons mitoyennes. Une double voire une triple orientation a été réalisée dans chaque logement.
Quels ont été les critères énergétiques privilégiés pour atteindre la certification d’habitat passif? Quel est le surcoût estimé en rapport avec un bâtiment dit « traditionnel »?
Les économies d’énergie ont été permises par 4 points principaux. Cette dimension a été réalisé en interne puisque nous avons les compétences dans ce domaine.
* Le premier est le choix d’une isolation très forte avec une épaisseur de 26cm d’isolation par l’extérieur
* Une attention particulière a été accordée pour éviter les ponts thermiques notamment autour de l’encadrement des fenêtres
* La ventilation double flux et le puits canadien hydraulique
* Le triple vitrage
Le surcoût est d’environ 10% mais il est important d’envisager le passif sur du long terme. En effet, la facture de chauffage s’établira en moyenne à 50 euros par an.
Publié sur Ecofaubourgs le 24 décembre 2009
Catégories : Uncategorized
Tagué : architecture, écologie, environnement, frequel fontarabie, Habitat éco-responsable/ Développement durable, intérieurs, tendance
Pouvez-vous vous présenter? Quel est votre parcours?
Table de Noël par Ombelline J’étais partie pour un parcours tout tracé d’ingénieur, mais j’ai tout de suite senti que ce n’était pas ma voie et j’ai préféré me rapprocher des métiers de la création. Initialement, graphiste et maquettiste, je suis devenue chargée de communication et d’événementiel en entreprise.
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Publié sur Deco In le 10 décembre 2009
Catégories : Maison/ Décoration/Design
Tagué : ambiance, décoration, deco in, decoration noël, design, inspiration, interview, maison, ombelline, table de fêtes, tendance
Qui sait fouiner trouvera de nombreux modèles uniques de créateurs à prix cassé dans l’antre de Tiennette la Belette.
Il y a des séances shopping qui ne ressemblent à aucune autre. Quand on traque la bonne affaire chez Tiennette la Bellette, il y a quelque chose de cet ordre là. Tiennette la Belette ce n’est ni une boutique, ni un énième site de vente privée comme il en pullule sur Internet. Chez Tiennette, on s’inscrit tout d’abord dans la mailing list, histoire d’être prévenue des jours de vente. Et oui, car dans l’année seulement 6 ventes sont programmées (4 ventes vêtements et 2 ventes bijoux). Jusque là rien de sorcier… mais, même muni de ce sésame, il faut avoir du flair pour se rendre dans la tanière de la Belette.
Situé rue de Bagnolet, à côté du métro Alexandre Dumas, l’espace de vente de Tiennette est au fond d’une cour d’immeuble. Seul le fléchage installé pour l’occasion vous confirme que vous ne faites pas fausse route en vous y engageant. Au premier étage de l’édifice, on découvre des rangées de fringues à n’en plus finir entre lesquelles s’animent des silhouettes de femmes excitées à l’idée de tomber sur la future pièce indispensable à leur garde-robe.
Vêtements de créateurs à prix discount
On prend son cabas à l’entrée et on étudie religieusement les différents étalages. Une bonne trouvaille par-ci, un coup de cœur par-là, hop ! dans son sac et on file essayer le tout au fond du magasin devant un immense miroir qui fait office de cabine d’essayage collective. « L’atmosphère est vraiment bon enfant », raconte Hélène, gérante de la boutique.
Plus de 50 créateurs sont présents. Ici, il faut aimer passer du temps à fouiller. D’autant plus que parmi les 5000 pièces présentées (jusqu’à 8000 pour les ventes d’été), on compte une bonne moitié de pièces uniques. Parfois, il n’y a qu’un modèle, qu’une taille. En moyenne, les réductions vont de -50% à -80% par rapport aux prix boutique. Les prix vont de 5 € à 150 € pour un manteau, par exemple. Beaucoup de jeunes créateurs, quelques marques plus connues : il y en a pour tous les goûts, originaux et colorés.
La prochaine vente aura lieu les 4 et 5 décembre. Une vente spéciale Bijoux et sacs dans une ambiance « Marché de Noël » où les 25 créateurs présentés seront sur place et décoreront leur stand en fonction de leurs envies.
Pour en savoir plus: Le site de Tiennette La Belette
Publié sur le75020.fr
Déborah Antoinat
Catégories : Tendances
Tagué : 20e, bons plans, le75020, mode, tiennette la belette, vente privée

Fauteuil Libé. Crédit photo: Elise Fouin
Une bouteille en plastique peut-elle se transformer en lampe? Un bout de carton est-il susceptible d’avoir une seconde vie dans votre salon? C’est bien là l’aspiration de quelques designers qui se distinguent dans leur créativité en utilisant des matériaux de récupération : bois, carton, plastique et autres. Avec eux, le déchet se métamorphose en objet design.
La tendance écolo est de plus en plus présente dans le monde de la décoration et du design. Les grandes marques s’engagent, on entend parler d’éco-design, de design équitable ou durable. La tendance récup s’inscrit dans cette mouvance avec l’ambition première d’assurer un cycle de vie complet au matériau utilisé pour limiter les déchets et ainsi préserver l’environnement. C’est notamment le cas de Reversible qui s’est lancé en 2004 dans la vente d’accessoires et d’objets design. Ils sont issus du recyclage de bâches en PVC et de sols en vinyle dont les entreprises voulaient se débarrasser. Le projet est né d’une conviction : « Nous consommons mal et la culture du jetable nuit à notre planète », explique-t-on chez Reversible. Les matériaux exploitables sont découpés dans leur centre de production, le reste (chutes et produits non conformes) est acheminé vers le circuit de recyclage Texyloo. « Nous demandons aussi à nos clients de nous renvoyer les produits en fin de vie pour les réintroduire dans le cycle de production. Les clients deviennent acteurs et le matériau est réutilisé à 100% ».
En matière de déchet, les possibilités sont nombreuses
Le carton s’affirme comme un matériau de récupération prépondérant. Résistant et souvent personnalisable, de nombreuses marques ( Orika, Quart de Poil, Art et Carton, Carton design) en proposent aujourd’hui.
Regis-R alias « Le prince du plastique », artiste plasticien et designer s’amuse avec le plastique pour en faire mobiliers, luminaires et objets en tout genre. Quant à Elise Fouin, cette jeune designer travaille le papier recyclé pour fabriquer petits mobiliers et objets de décoration très poétiques. « En visitant une usine de recyclage, j’ai eu un véritable déclic, j’aime beaucoup travailler cette matière, explique-t-elle. Progressivement, j’ai intégré toute une démarche écolo en utilisant de la colle sans solvant et du vernis à l’eau ». ( voir photo)
Le recyclage conduit aussi à la création de nouveaux matériaux, tels le pévéchouc, qui a fait une entrée remarquée dans le monde du design. Il s’agit d’une nouvelle matière provenant du recyclage de PVC textile des intérieurs de voiture. Art de la table, objets de décoration, cette nouvelle matière 100% recyclée et 100% recyclable investit le champ de la décoration. ( voir photo : sets de table Brindi)
Enfin, il semble que les déchets alimentaires eux aussi séduisent les designers les plus imaginatifs. Nicolas Cheng du studio de design néerlandais studioromm906 présente un set de bureau écolo (gomme, crayons, porte crayons) réalisé à partir du recyclage de coquilles d’œufs traitées sous haute pression.
Publié le 1 décembre 2009 sur Ecofaubourgs.
Déborah Antoinat
Catégories : Habitat éco-responsable/ Développement durable · Maison/ Décoration/Design · Tendances
Tagué : déco, décoration, design, pevechouc, recup, recyclage, Tendances
- Crédit : DR
Le lieu du design a ouvert ses portes le 21 octobre dernier dans le 12 ème arrondissent de Paris dans le but de concevoir un outil concret et utile de promotion du design. L’exposition inaugurale qui se tient jusqu’au 23 janvier 2010, souhaite montrer aux visiteurs les process du design et comment une démarche design peut contribuer à l’innovation et à la réussite des projets d’entreprises. Rencontre avec Stéphane Simon, directeur opérationnel.
Lire l’interview.
Interview pblié le 1 décembre 2009 sur Deco In.
Propos recueillis par Déborah Antoinat
Catégories : Maison/ Décoration/Design
Tagué : décoration, design, interview, journaliste, lieu du design, stephane simon, tendance

Crédit photo: Déborah Antoinat
A l’approche des fêtes de fin d’année, la boutique Artisans du monde située rue Boyer, vous propose de créer votre corbeille-cadeau à partir d’une sélection de produits équitables : café, thé, chocolat, huile. Dans le panier gourmand sélectionné (photo ci-contre), nous vous conseillons le miel Chumumatanes du Guatemala (3,75 €), du sucre Mascobado, bio, en provenance des Philippines issu d’un processus de fabrication artisanale (2,45 €), des biscuits miel et noix de cajou fabriqués avec du miel du Mexique ou du Chili, et des noix de cajou du Brésil (3,60 €), du café Manoubé pur arabica issu d’un mélange de café du Nicaragua et de Tanzanie (3,50 €) et enfin de la confiture extra d’ananas fabriquée artisanalement au Laos par l’Association de Soutien au Développement des Sociétés Paysannes (3,30 €).
Si vous préférez offrir des objets artisanaux, il y en a pour tous les goûts : maroquinerie, art de la table, bijoux et quelques jouets pour enfants (jeux de société, bonshommes en bois, poupées de chiffon). On trouve notamment de très jolis services à thé en provenance du Vietnam, de la céramique de Palestine ou des verres de Bolivie.
Le choix de l’équitable
Tous les objets en vente dans la boutique proviennent du commerce équitable, et 70% sont issus de l’agriculture biologique. Ambition affichée de l’équitable ? Contribuer à changer les règles et pratiques du commerce international en assurant une rémunération et des conditions de travail décentes aux petits producteurs locaux. La boutique sélectionne ses produits dans le catalogue de la centrale d’achat Solidar’Monde. « Il s’agit d’un vrai engagement. Nous avons des partenariats avec certains producteurs depuis des années », explique Chantal, co-présidente de la boutique qui n’emploie que des bénévoles. En plus de la vente « alter », Artisans du monde diffuse des campagnes d’opinion et effectue des interventions en milieu scolaire pour sensibiliser les plus jeunes au commerce équitable.

Créations Françoise Vallée
Les bénévoles de la boutique souhaitent également faire vivre le lieu en mettant en avant des artistes engagés. La semaine dernière, il était possible de découvrir les œuvres du plasticien sénégalais, Manel Sow. Peignant sur des toiles de jute en utilisant des matières naturelles pour ses couleurs (huile de palme pour le jaune, noix de kola pilée pour l’orange, café pilé pour le noir), l’artiste agit dans son pays pour faire connaître la situation des enfants des rues et leur venir en aide. La boutique Artisans du monde accueillera, du 1er au 14 décembre, les œuvres de Françoise Vallée qui récupère également des sacs de café en toile de jute pour en faire la matière première de son travail.
Pour plus de renseignements sur ces produits :
e-mail : artisansdumonde.paris20@gmail.com
Article publié le 30 novembre 2009 sur le75020.fr
Déborah Antoinat
Catégories : Tendances
Tagué : artisans du monde, bons plans, boutique, commerce equitable, tendance