Articles classés sous ‘Portrait’

Modèle Kakuu-visuel Julien Deplus
Depuis combien de temps créez-vous des mobiles? Quel a été votre parcours ?
J’ai ouvert mon atelier il y a 5 mois. A la base, je suis ingénieur pour l’industrie pétrolière. Je travaillais beaucoup en Afrique, en Amérique du Sud. Étant employé dans une grande structure (Total), j’ai décidé de prendre un congé «création d’entreprise» et de me lancer dans cette aventure. Depuis 6/7 ans, je travaillais déjà sur les mobiles mais je n’avais pas le temps de m’y consacrer pleinement.
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Interview publiée le 13 octobre 2009 sur Deco In.
Catégories : Maison/ Décoration/Design · Portrait
Tagué : art, creation mobiles, décoration, design, interview, julien deplus, mobiiles

C’est au début de l’Avenue Trudaine, dans une petite boutique à la devanture bleue donnant sur rue, que l’atelier de lutherie de François Varcin a trouvé racine depuis 2003. Rencontre avec un artisan animé par son métier.
Quelques violons et violoncelles sur le côté; sur le plan de travail, un morceau de bois qui a déjà pris la forme d’un instrument de musique. L’atelier du 5 de l’avenue Trudaine vit aux rythmes de cet artisanat qui remonte à plusieurs siècles. Le 9ème arrondissement, François Varcin le connaissait déjà. « Avant de m’installer ici, mon atelier se situait rue Cardinal Mercier. J’ai déménagé pour un espace plus grand et plus lumineux mais aussi pour cette avenue que j’aime beaucoup. Elle est assez calme, assez verte et cela est très appréciable. Je m’y sens bien pour exercer ce métier qui demande de la concentration. » Cette passion, il l’a découverte adolescent à travers son professeur de violon qui a su lui transmettre l’intérêt et le respect pour l’objet. Il suit sa formation à Méricourt dans les Vosges, un des principaux centres de la lutherie en France. Puis, il commence son activité qui s’oriente principalement autour de la restauration ( lorsque l’instrument est très endommagé) et de la réparation ( entretien courant) des instruments du quatuor à cordes ( violon, violoncelle et alto), exceptée la contrebasse . Autre aspect qu’il affectionne particulièrement : la fabrication d’instruments. « Créer des instruments, c’est malheureusement quand j’ai le temps, c’est un peu la « cerise sur la gâteau » de mon travail. J’essaie de me laisser du temps libre pour cette démarche dans mon emploi du temps».
« C’est dans le tour de main du luthier que le talent s’exprime.
« La profession de luthier est très complète, elle demande des qualités multiples mais avant tout de la patience. Ce que j’aime, c’est le dessin, le travail du bois mais également l’aspect plus « design » de mon activité même si, vu de l’extérieur, on pourrait penser que l’on reproduit toujours le même modèle. En réalité, la marge de manœuvre est vaste, jouer sur les courbes est un vrai moment de bonheur. La dimension visuelle et tactile est fondamentale. L’oreille, elle, est satisfaite à la fin. ». Au cœur de ce métier, il y a l’amour de la musique. Les clients sont des musiciens professionnels, des professeurs de conservatoires ainsi que des amateurs. « Au delà de la passion des instruments, ce qui m’anime c’est également le fait que je contribue à faire vivre la musique. A l’ère de l’ultra-communication, la musique est un moyen de communication qui permet un échange direct avec les autres. Ce que je souhaiterais, c’est qu’en présentant mon travail, les gens aient envie de devenir musicien! ». Entre art et artisanat, dans cet atelier, les frontières restent floues. Mais, comme il le dit si bien : « Ce n’est pas au luthier de dire s’il est un artiste ».
Déborah Antoinat
Article publié dans l’édition d’octobre du magazien parisien Le Bonbon, édtion du 9ème arrndissement.
Catégories : Portrait
Tagué : francois varcin, le bonbon, luthier, portrait le bon artisan
Après avoir passé deux ans dans un bureau d’architecture, il ouvre sa propre agence en Suisse en collaboration avec Jean-Gilles Décosterd . Il travaille notamment sur l’érosion et l’oxydation des bâtiments. En 1997, il conçoit une maison qui se détruirait au bout de 100 ans et dont les ruines composées de matières spécifiques pourraient ré-alimenter le sol. De 1998 à 2003, il travaille seul et se concentre sur les liens entre la matière et l’architecture. Sa réflexion se porte sur l’air et la lumière et son influence sur le corps. En 2002, il représente la Suisse lors de la biennale de Venise avec son projet « Hormonorium », un lieu dans lequel le taux d’oxygène et le climat peuvent être modifiés à dessein d’influencer l’espace et le corps. Philippe Rham parle ici de « chimie de l’architecture ». Lire la suite
Déborah Antoinat
Publié sur les Ecofaubourgs le 12 mai 2009
Catégories : Habitat éco-responsable/ Développement durable · Portrait
Tagué : architecture, design, environnement, exposition, Habitat éco-responsable/ Développement durable, intérieur, intérieurs

Réalisation : Fréderic Tabary
Fréderic Tabary est architecte d’intérieur depuis 2002. Il exerce cette profession à Nantes et propose un style original entre industriel et campagnard XVIIIème.
Publié le 19 janvier 2009.
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Catégories : Maison/ Décoration/Design · Portrait
Tagué : architecture d'intérieur, décoration, intérieurs, interview, tendance