Des mains d’Alice Riehl naissent des sculptures aux formes aériennes et mouvantes. Associant la dentelle et la porcelaine, la céramiste crée des pièces uniques, hommages à la légèreté et à la féminité.
L’atelier d’Alice Riehl, situé Rue Planchat, à quelques pas de la place de La Réunion ♦ est un lieu que la créatrice a voulu à l’abri des regards indiscrets. Lieu de réflexion et de production, l’espace – qui a pignon sur rue – se cache par des fenêtres obturées. Lire la suite







Après avoir passé deux ans dans un bureau d’architecture, il ouvre sa propre agence en Suisse en collaboration avec Jean-Gilles Décosterd . Il travaille notamment sur l’érosion et l’oxydation des bâtiments. En 1997, il conçoit une maison qui se détruirait au bout de 100 ans et dont les ruines composées de matières spécifiques pourraient ré-alimenter le sol. De 1998 à 2003, il travaille seul et se concentre sur les liens entre la matière et l’architecture. Sa réflexion se porte sur l’air et la lumière et son influence sur le corps. En 2002, il représente la Suisse lors de la biennale de Venise avec son projet « Hormonorium », un lieu dans lequel le taux d’oxygène et le climat peuvent être modifiés à dessein d’influencer l’espace et le corps. Philippe Rham parle ici de « chimie de l’architecture ». 